Publié : 10 mars 2012

Le Couvreur

Le 25 novembre , nous avons été au Ceref de bourgtheroulde . Nous avons pu découvrir plusieurs métiers tel que celui de couvreur…

Accès au métier : de Couvreur

CAP minimum , comme tout métier du bâtiment, l’acquisition d’un CAP (certificat d’aptitude professionnelle) est indispensable.
• Pour devenir couvreur on peut donc préparer, en deux ans après la 3e , dans un lycée professionnel ou par apprentissage, le CAP couvreur, le CAP étancheur du bâtiment et des travaux publics. Il est ensuite possible de se spécialiser en un an en préparant la mention complémentaire zinguerie.
• Le BP couvreur ou le BP étanchéité du bâtiment et des travaux publics, en deux ans par apprentissage après un CAP ou un BEP, permettent d’acquérir une qualification professionnelle supérieure et une formation à la gestion d’entreprise.
• Pour devenir chef de chantier dans ce secteur, les titulaires d’un bac STI2D (développement durable) (éventuellement les titulaires d’un bac pro construction bâtiment gros œuvre) peuvent préparer, en deux ans, un BTS charpente-couverture ou un BTS enveloppe du bâtiment, façades étanchéité.

Carrière et salaire :

Salaire du débutant , à partir du Smic.
Entreprises artisanales , qu’ils soient spécialisés dans un matériau ou qu’ils combinent plusieurs activités, les couvreurs n’ont aucun souci à se faire. Les entreprises artisanales de couverture, de charpente ou de plomberie emploient 80% des couvreurs et les attendent à bras ouverts.

Traditionnelles ou modernes , les entreprises de restauration et les monuments historiques emploient des ouvriers connaissant les techniques traditionnelles. Quant aux grandes entreprises du bâtiment, si elles recherchent également des couvreurs, les techniques employées sont moins traditionnelles. Polyvalence, un plus Opter pour la double compétence est un choix judicieux. Dans les petites agglomérations, les entreprises associent souvent la plomberie et la couverture. Le couvreur est alors amené à faire de menus travaux de plomberie ou de chauffage. Une compétence à développer grâce à la formation continue. Rémunération.

Où l’exercer ? :

Tel un alpiniste accroupi et agenouillé, le couvreur travaille toujours dehors, par tous les temps, été comme hiver. Encordé et harnaché, tel un alpiniste pour éviter la chute, il opère à des hauteurs parfois vertigineuses et dans des positions souvent inconfortables. Dans ce métier, le risque d’accident est réel. D’une région à l’autre , toit recouvert de Lauzes en montagne, de tuiles rondes dans le Sud, d’ardoises dans le Nord et l’Ouest, de zinc à Paris... La palette des matériaux et des procédés utilisés, ainsi que des styles représentés est vaste. Chaque fois, il s’agit pour le couvreur de faire rimer beauté et étanchéité. Approches du métier variées , salarié, le couvreur travaille en équipe sous l’autorité du chef de chantier. Artisan, il peut s’occuper aussi de la plomberie ou du chauffage... Spécialisé dans l’ardoise il réalise des créations esthétiques, restaure des bâtiments classés. Zingueur, il assure l’étanchéité des cheminées, du châssis...

Compétences requises :

La culture métier , le couvreur connaît tous les matériaux et procédés de couverture, adapte leur utilisation au climat et aux traditions régionales. Ses connaissances en géométrie, en métré et en dessin lui permettent de tracer des plans, de calculer la hauteur de recouvrement des tuiles, de déterminer le nombre de rangées. Le goût du risque , le travail en hauteur exige naturellement de l’habileté, de la prudence, de l’endurance et le sens de l’équilibre. Enfin, l’esprit d’équipe et le sens des responsabilités sont des qualités très appréciées des employeurs.

Mixte ou non ? :

Oui, c’est un métier mixte , de plus en plus de femmes rentrent dans les métiers du bâtiments y compris celui la . Mais ce sont toujours les hommes qui dominent …
Mon Avis :
Je pense que ce métier est intéressant mais il faut aimer le risque , et travailler tout le temps dehors… Ce n’est pas spécialement bien payé , en tout cas lorsque l’on est débutant…