Publié : 17 juin 2013

Favoriser la biodiversité près de chez nous.

Vendredi 14 juin ,
une surprise attends les écodélégués de l’atelier pomologique :
M. Gaumont avait apporter du matériel pour construire des refuges à insectes , favorisant reproduction , abris , lutte biologique et enrichissement de la biodiversité.
Le premier est un abris à forficule (Forficula auricularia Linnaeus), aussi appelé pince-oreille (pluriel pince-oreilles) ou parfois perce-oreille, est un insecte polyphage de la famille des Forficulidae.
Il existe cependant plusieurs origines possibles à ce nom. En voici deux :

  • Ils tiendraient leur nom du fait que leurs cerques ("pince") ressembleraient aux pinces utilisées jadis pour percer les oreilles des filles.
  • Il peut aussi venir du fait que l’on les retrouvait souvent au cœur des fruits à noyaux très mûrs. Sachant que les quartiers d’abricot et de pêche sont appelés des oreilles ou des oreillons, le nom de perce-oreilles serait ainsi resté. Il est généralement considéré comme un auxiliaire du jardinier, parce que grand consommateur d’insectes dits « nuisibles » ou « ravageurs ». L’abri consiste en un pot dont on bourre de paille pour l’isoler et l’on place un second pot dedans , que l’on garnit à nouveau de paille pour cette fois le refuge. On place un filet (à patates) que l’on maintient avec un fil de fer. On place ensuite le pot dans un endroit par terre à l’abri de la lumière dans un coin du jardin et attendre qu’il soit occupé. Ensuite il suffit de le suspendre à un pommier et le tour est joué. Le second est un assemblage de tige de sureau coupé entre chaque noeud, suspendu comme les nids à mésange dans le direction du Sud Est.