Publié : 7 juillet 2017

Sa détention

Par Kyliann Varin

PRISON DE LA SANTE
Henri le droit est arrêté sur dénonciation le 8 avril 1942 par la brigade spéciale de la police française et envoyé à la prison de la Santé, à Fresnes,puis à la Centrale de Poissy. . Il a été arrêté avec sa mère et son frère et envoyé en premier à la prison de la Santé(elle étais composé d’une bibliothèque, 500 cellules, 4 blocks pour les origines des détenus) avec son frère. A l’arrivé ils ont été fouillés et on enlevés de tout objet qui pourrait être utilisé pour porter atteinte à leur vie(lacet, chaussure,ceinture...). Puis lui et son frère ont été séparé (il n’étais pas dans la même cellule). La nourriture étais très réduite et se composait principalement de soupe au chou,avec peu de chou et beaucoup d’eau.Une à deux fois par semaine, il y avait des promenades où tous les prisonniers sortaient des cellules par Henri et son frère ne se voyaient pas toujours car il était souvent pas dans la même cellule.Le père d’Henri Ledroit lui envoyait de temps en temps quelques colis ce qui les réconfortait. Dans sa cellule Henri le droit partageait sa cellule avec un homme plus âgé que lui condamné pour escroquerie. Pendant sa détention Henri Ledroit à commencé à lire dans la bibliothèque. Pendant sa détention les gardiens ont tapé à sa porte en disant « Le droit à l’interrogatoire » à chaque interrogatoire les détenus étaient conduit dans un autre endroit dont ils ne pouvaient voir où .Au début il a été interrogé sans recevoir des coups. Puis il retrouva sa mère et son frère qu’ils ont été jugés devant le tribunal français qui jugeait les résistants à l’occupation.A la fin sa mère a été condamnée a 5 ans de prison, son frère a été condamné à 15 mois de prison et lui a 1 an de prison . Sa mère a été envoyé a la centrale de Rennes, lui et son frère ont été envoyé à la prison de Fresnes.

PRISON DE FRESNES
A son arrivée Henri Ledroit à été encore séparé de son frère.Il a été enfermé dans une cellule assez exiguë où il avait déjà cinq personnes avec qui il se lira d’amitié et dont il apprit qu’ils étaient enfermés pour la même raison : « fait politique anti nazis » . Dans cette prison les prisonnier n’avait pas le droit de se raser, c’était donc une personne qui les rasait toutes les semaines . La nourriture était mauvaise, on leur donnait des morceaux de pain souvent infestés de vers de farine et de la soupe de rutabaga. De jour en jour Henri le droit maigrissait à vue d’œil enfin de qu on Henri le droit resta 2 semaines dans cette prison

LA CENTRALE DE POISSY
A l’arrivée Henri ledroit a été déshabillé et mis totalement nu puis habillé en tenue de « bagnard ». Malheureusement il n’avait aucune nouvelle de son frère. Le soir les détenus étaient mis dans des cellules sans WC et lavabos on les appelaient « les cages à oiseau » les prisons était infestés de puces qui les dévoraient .Le matin il fallait qu’ils fasses la file pour aller aux lavabos, on leur donnait un morceau de savon et on se lavait les mains . Ils avaient le droit a une douche tous les 15 jours. Pour le petit déjeuner, un morceau de pain et une espèce de café, le midi une soupe ni fruit ni légume et un petit morceau de viande une fois par semaine.Ils maigrissaient tous a vue d’œil, après ils se rendait a l’atelier où ils fabriquaient des sabots et des enveloppes, certains tiraillés par la faim, mangeaient de la colle pour se rendre malade et finissaient a l’infirmerie. Dans l’atelier ils n’avaient pas le droit de parler sauf en levant le doigt.Dans cette prison il y avait aussi une imprimerie où travaillaient les hommes arrêtés pour raison politique, ils pouvaient y perdre des doigts en se les faisant écraser mais il leur demanda à y travailler. Il y avait aussi une cantine où ils pouvaient acheter quelque bricole. Le 6 juillet 1942 son frère est arrivé a la centrale de Poissy mais sans qu’il le sache, il le sut 1 mois plus tard . Quand il le sut il prétendit que son frère travaillait à l’imprimerie ce qui fait que son frère la rejoint. Après ils sont restés tout le temps ensemble.Tous les dimanches ils ne travaillaient pas mais ils faisaient des sorties dans la cours où ils devaient tourner en rond. Puis Henri et son frère et d’autres prisonniers politiques ont refusé ce qui fait qu’ils restaient juste debout maintenant. 10 mois c’étaient passés quand Henri a été appeler a la direction de la centrale, ils lui on redonné tous ses vêtements qui avaient été confisqués puis il a été emmené avec un camarade qu’il ne connaissait pas a la kommandantur de Poissy. A l’arrivée ils ont été menottés puis mis dans un coin, Henri pensait qu’il allait être fusillé mais il a été mis dans un train pour Compiègne, il a eu à peine le temps de dire au revoir à son frère.

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