Publié : 7 juillet 2017
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Sa libération de Mauthausen et le retour en France

SA libération à Mauthausen.
La première défaite des armées nazie à « Stalingrad » sa lui a remonté le il entendait des combats autours par un poste de radio, c’est comme ça qu’il a apprit le débarquement, il a été libérés presque
1 ans.3 jours avant la libération du camp ils ne travaillaient plus et restaient dans le camp.
Le 5 mai, ils ont tous été réunis sur la place d’appel, environ 18000 personnes d’une vingtaines de nationalités différentes. Là, Anton Ganz, le commandant du camp, leur a dit que « pour éviter d’être blessés , vous devez monter dans les tunnels » Mais les tunnels étant minés , les prisonniers ont refusé en criant ensemble NON dans leurs langues maternelles, ce qui a retenti dans tout le camp. (Son poids était de 36kg pour 1m80, les déportés qui étaient au camp de Mauthausen étaient à peu près du même poids).Quand les hommes évacués de Melk les ont vu, ils leur ont dit : « Mais vous crevez de faim ici ».certain sont mort complètement étouffés d’avoir trop mangé d’un seul coup.
Les Américains avaient préparé des soupes assez épaisses avec de la viande, le service n’en finissait pas.Il fallait faire attention où ils marchaient puisque personne n’avaient le temps d’aller aux toilttes donc il y avait des excréments partout.
Son retour en France

Les Américains avaient préparé des soupes assez épaisses avec de la viande, le service n’en finissait pas.
Il fallait faire attention où ils marchaient puisque personne n’avaient le temps d’aller aux toilttes donc il y avait des excréments partout.

Henri avait aussi des furoncles un peu partout sur les bras, sur les jambes,...ses deux pieds étaient esquintés à cause des galoches.
Après l’épisode de la dysenterie, la population du camp avait diminué.
En un peu plus de quinze jours, Henri était mieux, il a grossi de trois kilos grâce à la meilleure nourriture et au repos, la journée, ils restaient au lit.
En mai, après le départ d’un certain nombres de personnes, d’autres étaient toujours enfermés dans le camp sous surveillance, alors ils avaient fait un trou sous les barbelés pour sortir, ils étaient désignés pour aller chercher quelque choses, comme des pommes de terres, du pain,.....
Il sortait tout les jours .
Puis Henri a été rapatrié en France. Il est soigné car il est rentré en mauvaise santé. C’est pour çà qu’il est envoyé en convalescence au château de Thierville (Eure) où il se "retapa" pendant trois mois.
Après, Henri reprit son travail à l’imprimerie Desfossés et aussitôt ses activités syndicales.

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