Publié : 11 septembre

rentrée 2017

C’est la rentrée des écodélégués et déjà de bonnes habitudes sont prises.
Avec Gaël assistant d’éducation au collège, une équipe de jardinier en herbe est prête à démarrer le désherbage du jardin médiéval.
La seule condition est de préserver le pied de bourrache et de consoude.
Le rempotage de la menthe et du fenouil ont démarré.

NB :
La bourrache :

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elle va, en premier lieu, attirer de nombreux insectes (abeilles, bourdons…) au dessus de vos légumes grâce à son grand pouvoir mellifère. L’intérêt est tout simple, ces abeilles vont polliniser les autres plants de votre jardin, ce qui favorisera le développement de vos tomates, courgettes, aubergines…
Pour ne rien gâcher, les fleurs, mais aussi les feuilles sont comestibles, les premières égailleront vos salades tandis que les deuxièmes avec leur léger gout de concombre peuvent être consommées crues, cuites ou en beignet.

La consoude : Vertus médicinales

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La consoude officinale est connue depuis l’Antiquité comme plante médicinale. Elle était alors très utilisée pour favoriser la cicatrisation des plaies et la consolidation des fractures, pour soigner les entorses et les ecchymoses, ou encore pour soulager les douleurs articulaires et musculaires. Les feuilles et les racines de la plante contiennent en effet de l’allantoïne, une substance capable de stimuler la multiplication cellulaire.
Intérêts gastronomiques et nutritionnels

La consoude est une plante parfois classée parmi les légumes oubliés. Feuilles et racines sont comestibles ; et si l’intérêt gustatif des racines ne fait pas toujours l’unanimité, les feuilles, en revanche, sont connues pour leur saveur qui rappelle celle du poisson. Les feuilles de consoude sont en outre riches en protéines, en vitamine B12 (qui fait souvent défaut aux végétariens), en silice et en potassium. Signalons cependant que la consoude (et surtout ses racines) renferme des alcaloïdes, les pyrrolizidines, qui sont toxiques pour le foie en cas de consommation quotidienne et prolongée.
Cuisiner la consoude

Les jeunes feuilles les plus tendres peuvent être dégustées en salade, seules ou mélangées à un mesclun de jeunes pousses. Un peu plus âgées, elles se cuisinent comme les épinards, s’ajoutent aux soupes, aux quiches, aux crêpes ou aux farces. Les tiges et les côtes des grosses feuilles peuvent aussi être cuites et consommées comme les cardons ou les côtes de blettes. Essayez aussi les feuilles en version panée ou frite (une fois enrobées de pâte à beignet) : elles ressemblent alors étrangement à des filets de sole, tant à l’oeil qu’au palais.

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