Publié : 25 février 2010
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Trois exemples de la montée de l’extrème droite en Europe en 1939-1945

LA HONGRIE :

Miklós Horthy a pris le pouvoir de la Hongrie le 14 novembre 1919.
Ministre de la Guerre dans le gouvernement contre-révolutionnaire de Szeged en 1919, il fut, après la chute de la République des Conseils, élu régent en 1920 . Il conserva cette fonction jusqu’en 1944 et institua un régime autoritaire et conservateur. Son alliance avec l’Italie et l’Allemagne lui permit d’annexer le sud de la Slovaquie, la Ruthénie subcarpatique et une partie de la Transylvanie de 1938 jusqu’à 1940. De nombreuses unités militaires hongroises se battent aux côtés de l’armée allemande, par exemple lors de la bataille de Stalingrad. Maintenu à la tête de l’État après l’occupation de la Hongrie par l’armée allemande (mars 1944), il fut renversé en octobre par le coup d’État des Croix Fléchées, parti fasciste et antisémite. En effet, Horthy négociait un armistice avec l’URSS. Le gouvernement des Croix Fléchées coopéra avec les nazis pour la déportation des juifs hongrois. La fin de la dictature ne prit fin qu’en avril 1945.

LE PORTUGAL :

Le 28 mai 1926, le général Gomes de Costa, fait un coup d’Etat mettant fin à la démocratie. La dictature devient encore plus « forte » avec l’arrivée en 1928 d’Antonio de Oliveira Salazar, un jeune homme de 39 ans qui est au poste de ministre des finances. Il remonte les déficits qui durent dans le pays depuis plus d’un siècle. Cela lui vaut d’être président du Conseil en 1932.

L’ESPAGNE :
Le général Franco (1872-1975), prend la tête du soulèvement nationaliste contre la république Espagnole. Les communistes Français et les républicains Espagnols combattent contre Franco qui est soutenu par l’armée. Il prend le pouvoir et l’Espagne devient dès 1939 une dictature.
L’Espagne est gouvernée, en 1939 par le parti Franquiste. Ils entrent à Madrid le 28 mars 1939. Ils font un défilé militaire pour célébrer leur victoire.

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