Articles

  • Passeur de mémoire - 7 juillet

    Henri Ledroit, « passeur de mémoire »
    Henri Ledroit est un combattant et résistant de la 2éme guerre mondiale. Il fait partie de L’ANACR=l’Association Nationale des Ancien Combattant et Résistant. Il a donc demandé de faire partie des anciens déportés qui apportaient leur témoignage dans les établissements. Pour Henri Ledroit, c’est une façon de se sentir utile et de transmettre cette mémoire pour que ça ne se reproduise plus. Henri a témoigné pour la première fois en 2001 au lycée régional (...)

  • Sa libération de Mauthausen et le retour en France - 7 juillet

    SA libération à Mauthausen. La première défaite des armées nazie à « Stalingrad » sa lui a remonté le il entendait des combats autours par un poste de radio, c’est comme ça qu’il a apprit le débarquement, il a été libérés presque 1 ans.3 jours avant la libération du camp ils ne travaillaient plus et restaient dans le camp. Le 5 mai, ils ont tous été réunis sur la place d’appel, environ 18000 personnes d’une vingtaines de nationalités différentes. Là, Anton Ganz, le commandant du camp, leur a dit que « pour (...)

  • Ses affectations dans les camps - 7 juillet

    Le 8 août 1943, Henri Ledroit, initialement placé à Mauthausen, en Autriche, est emmené dans le kommando de Wiener-Neustradt, à cinquante kilomètres de Vienne.
    Lors de son arrivée, on lui a donné un numéro de matricule. On a échangé son nom pour un numéro : le 26252 (sechsundzwanzigtausendzweihundertzweiendfünfzig).
    Il était chargé de creuser des tranchées et faisait, dans des moules mettaliques, des plaques ceintrées qui devaient servir pour construire des abris contre les bombardements. Parfois, ils (...)

  • Son arrivée à Mauthausen - 7 juillet

    Son arrivée à Mauthausen :
    Les déportés voyagent pendant plusieurs jours et plusieurs nuits jusqu’aux camps nazis dans des wagons plombés, entassés sans eau ni nourriture, dans leurs déjections. Le train qui transportait Henri Ledroit s’arrête au bout de deux jours et deux nuits de trajet. À son arrivée, les détenus entendent des cris , des hurlement et des chiens aboyer . Le train ne s’arrête pas sur le quai de la gare , les passagers doivent donc sauter du wagon jusqu’au ballast, les SS et les *kapos (...)

  • Sa déportation de Compiègne à Mauthausen Lucie... - 7 juillet

    Sa déportation de Compiègne à Mauthausen
    Lucie Boissel et Ambre Adam 3D
    Henri LEDROIT a été déporté le 16 avril 1943 de Compiègne à Mauthausen dans le convoi numéro 16 comportant 994 français. Avant de monter dans le convoi, ils ont reçu chacun une boule de pain. Ils étaient une centaine par wagon, ils ne pouvaient ni s’asseoir ni s’allonger, avec en plus une chaleur torride. Ils ont passé 2 jours et 2 nuits dans ce wagon sans savoir où ils allaient. Ils n’avaient pas d’eau, juste un fût métallique (...)

  • Sa détention - 7 juillet

    Par Kyliann Varin
    PRISON DE LA SANTE Henri le droit est arrêté sur dénonciation le 8 avril 1942 par la brigade spéciale de la police française et envoyé à la prison de la Santé, à Fresnes,puis à la Centrale de Poissy. . Il a été arrêté avec sa mère et son frère et envoyé en premier à la prison de la Santé(elle étais composé d’une bibliothèque, 500 cellules, 4 blocks pour les origines des détenus) avec son frère. A l’arrivé ils ont été fouillés et on enlevés de tout objet qui pourrait être utilisé pour porter (...)

  • Groupe 2 : Ses activités de résistant Louise-Marie - 7 juillet

    Groupe 2 : Ses activités de
    résistant
    Louise-Marie Desmarais, Pierre-Louis Levesque, Natan Guillou 3°D
    Né le 17 février 1922
    Fils d’Henriette Ledroit, assassinée à Ravensbrück le 4 mars 1945 lors de la
    "sélection des cheveux blancs"
    Prend partie au PCF ( Parti Communiste Français )
    Arrêté le 8 avril 1942
    Prisons : La Santé, Poissy, Compiègne
    MAUTHAUSEN le 18 avril 1943 - matricule 26 252
    Kommandos : SCHLIER-REDL ZIPF - WIENER NEUSTADT : 8 août 1943 -
    MAUTHAUSEN (camp central) : 7 février 1944 - (...)